ON SE BATTRA COMME DES LIONS !

Documentaire
France
10 930 € levés sur 3 000 €
364%
136 coprods
Campagne bouclée
le 8 mars 2014

Le pitch

Bien sur qu'on peut quelque chose contre les fermetures d'usines. Enfin,on pourrait si…On est beaucoup à le décider. Pendant deux ans, des salariés de PSA Aulnay se sont opposé à la fermeture de leur usine. Bien sur, ils n'ont pas empêché la fermeture. Mais ils ont mis à jours les mensonges de la direction, les faux prétextes, les promesses sans garanties, les raisons de la faiblesse de l'état. Ils se sont même découverts décideurs. Ils ont ouvert une brèche dans le mur du désespoir. Et ça, ça pourrait donner un film tonique, lucide sans être morose, combatif sans être militant, et ludique, parce que la lutte, c'est classe.

le porteur de projet

Françoise Davisse France voir mon profil

Présentation du projet

Fin 2011, je suis allée proposé à des ouvriers de PSA Aulnay de les filmer: ils détenaient un document secret de la direction qui prévoyait la fermeture d'Aulnay. Et la direction jurait main sur le coeur que ce n'était pas vrai. Ils avaient décidé de se jeter dans la bagarre. Pendant deux ans, en filmant au coeur de l'usine, j'ai découvert une manière d'agir loin des films désespérés sur les luttes sociales.


Ils allaient se battre pour gagner bien sur, mais gagner, c'est faire face, ne pas se laisser abuser par des promesses et des discours, faire que chaque ouvrier puisse prendre la parole, se coltiner d'égal à égal avec les institutions…


ETRE quoi.


Et gagner le maximum possible. Bien sur, au début, j'étais comme nous tous dubitative sur leur méfiance peut-être excessive face à la direction, leur bonheur à partir au combat sans s'interroger sur leur avenir ensuite. Et puis, petit à petit, au fil du tournage, une autre manière d'envisager la place des ouvriers dans une fermeture s'est dégagée. Ils ne pouvaient pas être déçus, puisqu'ils n'espéraient qu'en eux. Enfin, si, déçu de ne pas être plus nombreux dans cette aventure.


En Avril 2014, l'usine va quand même fermer, et mon film peut sortir, qui raconte les moments de bonheur et de déception, le présent et le devenir de ces ouvriers. Car si l'usine ferme, eux ne disparaissent pas, et ce qu'ils ont révélé pendant ces années de combat peut nous servir à tous , dans ces temps de fermetures à la chaîne.


Loin d'un reportage ou d'une chronologie d'une lutte, il est possible, à partir des images déjà tournées, de réaliser un film de chair, de séquences de vie et de dialogues.


Voici comment nous imaginons les étapes en vue d’atteindre les 10 000 eurosnécéssaires pour nous permettre d'aboutir:


3000 euros: je peux repartir en tournage avec un chef opérateur image à mes côtés. Ce serait non seulement un soulagement, mais également un soutien indispensable pour pouvoir donner toute mon attention à ces moments de conclusions du film et des histoires qui s’y sont jouées. J’aimerais aller voir chacun de mes personnages dans son lieu de vie (certains sont partis vivre loin d’Aulnay), et cette somme contribuerait également aux déplacements.


6000 euros: après le montage du film, que nous allons effectuer à Bruxelles auprès de partenaires qui nous soutiennent (merci les films du Verger et le Gsara!), cette somme nous permettrait de travailler sur le son du film, la musique, et le mixage. C'est absolument déterminant, car le film est basé sur des dialogues pris sur le vif. Il s'agit donc du coeur du film.


9000 euros: A ce stade, nous commençons à imaginer la sortie du film. Il nous faut donc fabriquer des copies pour les projections, des DVDs, des affiches, promouvoir le film, l’envoyer dans les festivals, les réseaux de salles, et préparer pour certains vos petits colis!


10000 euros: nous commenons alors à imaginer pouvoir faire deux belles avant-premières avec un pot de l’amitié pour sceller l’avenir du film et imaginer son parcours…


Au delà de 10 000: tout est permis! :


L’étape suivante, celle que l’on a souvent du mal à atteindre, est la fabrication d’une version pour les sourds et les malentendants. Plus vous serez nombreux à participer, et plus nous aurons de chance de la réaliser et d’ouvrir les possibilités de voir le film à un nouveau public!


C'est pourquoi j'ai besoin de tout votre soutien pour finir le film. N’hésitez pas à en parler autour de vous car en parler, c’est aussi le faire exister!