La famille Rizzo habite une petite ville des environs de New York, à la fois pittoresque et endormie. Mais les Rizzo ne correspondent pas à cette image idyllique et, comme dans toutes les familles ou presque, ils tentent de sauver les apparences en cachant leurs petits secrets. Jusqu'au jour où il leur faudra affronter la réalité…
édito
Produisez le prochain film d'Andy Garcia ! Direction City Island, New York, pour le 1er film américain accueilli sur touscoprod : 31 250 € doivent être réunis avant le 27/01/2010 pour soutenir la distrbution du long-métrage de Raymond De Felitta. Craquez pour cette comédie qui manie les situations les plus délicates avec justesse et humour. Toutes les familles ont leur petits secrets et les Rizzo n'échappent pas à la règle.. Partagez les vôtres en devenant coprod !
Echéance du projet: 27/01/2010 producteur: CINESON PRODUCTIONS / MEDICI ENTERTAINMENT en association avec LUCKY MONKEY PICTURES / GREMI FILM / FILMSMITH distributeur: Chrysalis Films
Le film a réalisé au premier Dimanche sur 43 copies : 9062 entrées Cinechiffres 6145 entrées Province
Soit un cumul de 15 207 entrées France (ce chiffre tient compte des AP, imputées sur les entrées province) La semaine prochaine, le film sera dans les 27 salles suivantes (à Paris, seul l’UGC Danton arrête) :
PARIS et Périphérie
UGC Les Halles Gaumont Opéra Premier UGC Normandie Miramar UGC Bercy MK2 Bibliothèque UGC CC la Défense UGC SQY Ouest (doublé)
PROVINCE
Rouen Gaumont (passe de Pathé Docks au Gt Centre) Angers Gaumont Variétés (le garde dans le cadre d’un festival) Le Mans les Cinéastes Hérouville St Clair Café des Images Quimper les Arcades Strasbourg UGC CC Nancy Caméo Lyon CNP Terreaux Lyon UGC CC Grenoble Club (passe du Chavant au Club) Dijon Devosge Marseille César (ou Variétés) Montpellier Gt Multiplexe Ales Arcades (vient de Cannes) Perpignan Rive Gauche Béziers Palace Bordeaux UGC CC Gaillac Imagine Cinémas La Rochelle les Dragons
City Island, adorable village de pêcheurs du Bronx, avec vue imprenable sur Manhattan. Dans la famille de Vince Rizzo, chacun a son petit secret. Le père, gardien de prison, prend des cours d'art dramatique, mais prétend qu'il va jouer au poker. La mère fume en cachette et drague l'ex-détenu embauché comme plombier. La fille a abandonné ses études et gagne sa vie comme strip-teaseuse. Le fils adolescent fantasme sur sa voisine obèse...
La comédie, joyeusement hystérique, bien rythmée et bien dialoguée, épingle, une fois encore, l'hypocrisie de la société américaine. Les acteurs, plus cabotins les uns que les autres, contribuent à son charme. Notamment Andy Garcia, irrésistible dans la scène de l'audition - pour un film de Scorsese ! - quand il imite Marlon Brando - son grand-père fictif du Parrain. Joli moment d'autodérision.
Il l va alors découvrir que sa fille est strip-teaseuse et que son fils est obsédé sexuel… Bien que ces petits secrets de famille soient filmés de façon très classique par le réalisateur new-yorkais Raymond de Felitta, il n’empêche qu’on prend beaucoup de plaisir à suivre cette chronique familiale assez réaliste, pleine d’humour et d’ironie, aux dialogues qui font mouche, avec des acteurs au diapason. On retiendra en particulier Dominik Garcia, la fille d’Andy, étonnante. Comédie dramatique de Raymond de Felitta, avec Andy Garcia, Julianna Margulies, Dominik Garcia, Steven Strait… Durée : 1 h 40.
"City Island", joyeuse parabole sur le mensonge et comment en sortir grandi
postée le :20/01/2010
"City Island", joyeuse parabole sur le mensonge et comment en sortir grandi
Il n'est jamais trop tard pour sortir des mensonges et redresser le cours de sa vie: telle serait la morale de "City Island", joyeuse parabole familiale filmée sur le rivage éponyme d'un New York balnéaire méconnu (en salles mercredi). Pour Vince Rizzo (Andy Garcia), gardien de prison - ou plutôt "agent pénitentiaire", il préfère - le monde se divise entre mangeurs de moules (les touristes) et pêcheurs de clams (les résidents, les vrais), de City Island, village de bord de mer inattendu au bout du bout du Bronx, à contre-pied des clichés de Gotham City. Une fois cette précision posée, ce quadragénaire n'est que trucs, triches et petits arrangements, croit-on, des parties de pokers fictives aux cigarettes tirées en douce aux fenêtres, face à la mer. Ses proches, il est vrai, s'adonnent avec le même enthousiasme à la facilité des omissions et mini-mensonges véniels. Pas vraiment la famille dysfonctionnelle, mais du fils ado qui préfère les (très) grosses à la fille étudiante qui danse (très) déshabillée pour financer ses cours, chacun planque son misérable tas de secrets sous le toit familial. L'arrivée dans ce foyer d'un jeune détenu en libération conditionnelle, surgi du passé de Vince, va servir de révélateur et, après la crise - comme on dirait après la pluie: sans drame - garantir une happy end réjouissante, servie par des acteurs attachants. Pour Raymond de Felitta, le réalisateur et scénariste, "City Island" fournit l'occasion de fouiller "les liens mystérieux qui unissent les familles", sujet décidément inépuisable et de montrer qu'il n'est jamais trop tard pour se réconcilier avec soi-même: "La seule façon de prendre un nouveau virage, c'est de se rendre compte qu'on a eu tort et d'en profiter pour s'engager dans une nouvelle voie", professe-t-il à la manière d'un manuel de psychologie. Le film est par ailleurs, pour ce New-Yorkais de longue date, un excellent prétexte à sortir de Manhattan pour entraîner ses spectateurs vers un de ces quartiers populaires qui abritent, loin des tours emblématiques, les familles des pompiers, des flics et des chauffeurs de taxis en bord de plage. Loin de la 5è Avenue, l'occasion de découvrir les charmes d'Orchard Beach et de ses oies sauvages.
Publié le 15/01/2010 à 07:59 - Modifié le 20/01/2010 à 09:23 source: Lepoint.fr0 commentaire
Dans la presse aujourd'hui...
postée le :20/01/2010
Quelques coupures de presse sur City Island:
FIGAROSCOPE critique 3 cœurs « courez-y » «Une comédie jubilatoire, enlevée et sympathique, qui mêle esprit de famille et amour du jeu.»
LE FIGARO «Andy Garcia est irrésistible dans cette histoire de famille explosive.»
PARISCOPE «Andy Garcia, … , épate, émeut, surprend dans un rôle aux diverses tonalités.»
TELERAMA «La comédie, joyeusement hystérique, bien rythmée et bien dialoguée»
LE PARISIEN «Epicé» «On retiendra en particulier Dominik Garcia, étonnante.»
LA TRIBUNE «Excitant jusqu’au dénouement.»
20 MINUTES «Ce bijou de Raymond De Felitta s’inscrit dans la tradition des comédies à la Little Miss Sunshine.»
FRANCE SOIR «Une joyeuse comédie familiale»
L’OFFICIEL DES SPECTACLES «Une comédie familiale bien ficelée»
Golden Globes 2010 : Julianna Margulies (The Good wife) meilleure actrice dans une série dramatique
postée le :18/01/2010
La cérémonie des Golden Globes 2010 bat son plein ! C'est à présent Julianna Margulies qui remporte une récompense pour sa prestation dans The Good Wife. Celle que l'on a découvert dans Urgences obtient le Golden Globe de la meilleure actrice d'une série dramatique.
La jolie Julianna Margulies a su rebondir après l'échec de sa série Canterbury Law. En effet, celle que l'on a découvert au côté de George Clooney dans Urgences, vient de recevoir le Golden Globe de la meilleure actrice dans une série dramatique pour son rôle dans The Good Wife.
Cette série encore inédite en France, est diffusée sur CBS aux Etats-Unis. C'est le troisième Golden globe décerné ce soir après celui donné à Toni Collette (United State of Tara) et John Litghow (Dexter) devenus respectivement meilleure actrice dans une série comique et meilleur acteur dans un second rôle dans une téléfilm, une mini-série ou une série.
Julianna Margulies créé la surprise car tout le monde s'attendait à ce que Glenn Close reçoive une nouvelle récompense pour son rôle dans Damages.
Avec une fille qui fait du striptease en cachette, une femme qui s'ennuie, un fils qui fantasme sur sa voisine obèse, et un père (Andy Garcia) gardien de prison prenant des cours de comédie en douce et apprenant qu'il a un fils caché incarcéré, la famille Rizzo nage en pleine zizanie. Et nous, en pleine comédie! Et une bonne, même, un jubilatoire vaudeville moderne porté par un Andy Garcia excellent en faux-vrai acteur amateur. Un film sans prétention, mais qui en dit long sur les non-dits familiaux.
La famille, c'est bien des soucis. Voici ce que pense Andy Garcia, irrésistible en papa gardien de prison qui rêve de devenir comédien. Ce personnage aussi touchant que ridicule planque ses bios de Brando dans les toilettes et cache ses auditions tandis que sa femme se persuade qu'il entretient une liaison clandestine. Ce brave homme un brin naïf n'a pas fini d'en prendre plein la tête grâce à sa douce moitié et à ses enfants ! Le cinéma américain indépendant s'est fait une spécialité de brocarder les codes des familles traditionnelles. City Island, qui tire son titre d'un quartier de New York, se livre à cet exercice de façon particulièrement jubilatoire grâce à un scénario soigné et des héros savamment croqués. On ne tarde pas à se sentir chez soi au milieu de ces joyeux agités du bocal à la fois excessifs et généreux. C.V.
Présenté en avant-première au 35ème festival du film américain de Deauville, City Island est l’œuvre de Raymond de Felitta (réalisateur et scénariste), repéré pour la première fois à l’occasion de Cafe Society en 1995. Il filme à la périphérie de New-York en portant un regard aussi tendre que sauvage sur les rapports familiaux et les secrets qui resurgissent sans crier gare.
D’abord il y a Vince Rizzo (Andy Garcia, à son apogée), en gardien de prison exemplaire qui a bien du mal à contrôler les membres de sa famille sous son propre toit. Sa femme lui fait peur (Julianna Margulies, heureux d’avoir enfin de ses nouvelles), son fils est un pince sans rire obsédé par les filles obèses qui le mouche à chaque discussion et sa fille strip-tease en secret après la perte de sa bourse scolaire (la véritable fille de la star, Dominik Garcia-Lorido en est l’interprète). En gros, Home sweet home et happy family. Lorsque Vince s’aperçoit que le rejeton qu’il croyait sorti de sa vie depuis plus de vingt ans est un des taulards de l’établissement pénitentiaire (Steven Strait, beau gosse pas si lisse), tous ses secrets et ceux de ses proches vont voler en éclats. Aidé par une actrice amateur (Emily Mortimer pour un personnage quelque peu accessoire), le long-métrage aux tonalités vaudevillesques en charmera beaucoup, même si la mécanique paraît un peu trop huilée avec le recul.
Par son tempo trépidant, ses dialogues enlevés et son acteur principal qui livre une de ses plus grandes performances, City Island devient un jeu de quilles où aucun des protagonistes n’en sortira indemne. Les scènes de repas, les réunissant tous, sont notamment l’occasion de joutes verbales réjouissantes où le fils caché va devenir le point de rupture rêvé. Raymond de Felitta fait imploser le cocon familial pour mieux le voir renaître sous une autre forme, plus sereine et débarrassée des mensonges. Le film regorge de séquences qui trouvent un équilibre parfait entre comédie et drame, aidé par un scénario ad hoc qui culmine vers un climax extraordinaire dans sa construction rythmique (c'est peut-être ce que certains lui reprocheront, n'y voyant aucune surprise). Pour finir, on vous parlera d’une scène d’anthologie où Vince Rizzo passe un casting pour un film du tandem Scorsese/De Niro. Andy Garcia imite Marlon Brando dans une caricature affligeante et hilarante avant de se reprendre et de donner le meilleur de lui-même devant deux responsables de casting médusées. Une mise en abîme à l’humour dévastateur qui doit sa réussite à un acteur qu’on avait un peu oublié ces derniers temps et qui nous rappelle à l'ordre avec un talent formidable.
Marre des secrets de famille? Prenez le large et partez à 2 pour New-York !
Du 06 au 27 janvier 2010, jouez avec Andy Garcia et City Island pour gagner un voyage pour deux à New-York* et des parts de coproduction sur touscoprod! *valable du 22 mai au 30 septembre 2010, dans la limite des dates disponibles
Identifiez-vous et répondez aux 3 questions ci-dessous pour participez au tirage au sort!
Il a été révélé en flic impavide dans "Les incorruptibles" de Brian De Palma, Coppola lui a fait pénétrer le sérail des Corleone avec "Le Parrain III". A l'écran, il fut Garcia Lorca et Modigliani et rencontra un succès international en "méchant" patron de casinode la série des "Ocean's eleven" face à George Clooney. A 53 ans, Andy Garcia, le fils de réfugiés cubains devenu star à Hollywood, ne semble plus avoir grand chose à prouver. Il s'octroie même le loisir de sortir du carcan des grands studios en produisant et en tenant le rôle principal de "City Island", une comédie familiale désopilante et tendre, lors du dernier festival de Dauville. Edgar a eu le plaisir de converser avec ce véritable gentlement du cinéma américain...
50 places de cinéma sont offerts aux coprod pour aller voir City Island ! Inscrivez-vous vite et continuez de soutenir la comédie familiale, signée Raymond de Felitta.
Allez, quatre étoiles pour City Island parce que ce fut une excellente surprise dans la sélection des avant-premières au Festival de Deauville 2009. Des personnages attachants, des quiproquos bien amenés, des moments de sérieux et de réflexion juste ce qu'il faut, le tout emballé avec un petit je ne sais pas quoi qui fait que cela fonctionne. Tout se passe dans un coin tranquille du Bronx, City Island, aux allures de village de pêcheurs de Nouvelle Angleterre. Vince Rizzo est gardien de prison et ne se voit pas poursuivre la seconde moitié de sa vie comme la première: il veut réaliser son rêve, devenir acteur. Plutôt que de parler de son ambition secrète à son épouse, il lui fait croire qu'il joue au poker. Pendant ce temps, sa femme se croit trompée, sa fille gagne de l'argent en faisant la stripteaseuse pour financer ses études et son fils, adolescent fétichiste, louche sur sa voisine en surpoids. Dans cette famille gentiment dysfonctionnelle, chacun a quelque chose à cacher. Le révélateur de tous ces mensonges sera un élément extérieur : le premier fils de Vince, né d'une rélation avant mariage, petit délinquant emprisonné là où travaille son "père" et hébergé chez les Rizzo sous libération conditionnelle et vérité cachée.
City Island aurait pu être un mélodrame car le film parle aussi d'enfant abandonné, de la honte et de l'embarras d'assumer ce que l'on a été, mais de Felitta nous emmène avec rythme et bonne humeur dans cette histoire familiale savoureuse. Le scénario tient la route et l'ensemble nous permet de retrouver Andy Garcia en grande forme (la scène de l'audition restera longtemps en mémoire), dans ce qui restera probablement une des meilleures prestations de sa carrière après les dernières années moins emballantes (La Panthère rose 2 ou les aventures de casino à Las Vegas avec un certain Danny Ocean). La fille aînée du comédien a raison.
Conseillé pour passer un excellent moment et revoir Andy Garcia au top. Déconseillé si vous n'avez aucune envie de vous détendre en bonne compagnie.
Du 06 au 27 janvier 2010, jouez avec Andy Garcia et City Island pour gagner un voyage pour deux à New-York* et des parts de coproduction sur touscoprod!
*valable du 22 mai au 30 septembre 2010, dans la limite des dates disponibles
Répondez aux 3 questions ci-dessous et participez au tirage au sort!
Le baromètre des exploitants du Film Français du 18 décembre 2009 classe City Island parmi les 10 succès pressentis pour janvier 2010. Le coprod toucheront l'argent des entrées salles, les ventes dvd et les exploitations télé. Attention, il ne vous reste plus qu'un mois pour investir sur ce projet... ne le ratez pas!
Découvrez les avant-premières de City Island à Paris et en province!
postée le :21/12/2009
PARIS MK2 Bibliothèque - Jeudi 07 Janvier 20h PARIS UGC CC Les Halles - Mardi 12 Janvier 20h BORDEAUX UGC CC - Mardi 12 Janvier 19h30 NANTES Gaumont - Mardi 12 Janvier 20h15 LYON UGC CC Internationale - Lundi 18 Janvier 20h15 LILLE UGC CC - Jeudi 14 janvier 20h RENNES Gaumont - Jeudi 14 Janvier 20h30 STRASBOURG UGC CC - Vendredi 15 Janvier 20h TOULOUSE Gaumont Wilson - Lundi 18 Janvier 20h MARSEILLE César - Lundi 18 Janvier 20h NICE Pathé Massena - Lundi 18 Janvier 20h
Si vous êtes coprod, n'hésitez pas à tenter votre chance et vous inscrire à une de ces projections. Rendez-vous ici.
Les principaux réseaux d’exploitation tels qu’UGC, Pathé, Gaumont et MK2 soutiennent d’ores et déjà City Island, qui sera à l’affiche dans toutes les grandes villes de France avec plus de 50 copies et 12 en Ile de France. Une programmation importante, similaire à celle de Sin Nombre qui a atteint 130 000 entrées, In the Loop (80 000 entrées) ou encore Sunshine Cleaning (95 000 entrées) même avec des comédiens peu connus du grand public.
Continuez à soutenir le film afin qu’il puisse gagner en importance dans les salles !
Sur le thème des mensonges révélateurs, le cinéaste indépendant Raymond De Felitta a tricoté un scénario simple et fluide qui recourt facilement au hasard pour multiplier les occasions d’enchaîner malentendus, engueulades et réconciliations. Les acteurs n’ont pas besoin de se forcer pour lui insuffler une vitalité remplie d’éclats comiques. La mécanique n’est pas neuve mais, bien huilée, elle produit toujours les mêmes effets plaisants, dans la tradition des comédies new-yorkaises légères. Gérard Delorme
Andy Garcia, Steven Strait, Julianna Margulies et Emily Mortimer sont à l'affiche de cette comédie de Raymond de Felitta, succès du dernier Festival de Deauville. En salles en janvier et dès à présent sur touscoprod !