Sur le plancher des vaches

Long-métrage Paris, France
3 110 € levés sur 3 000 €
104 %
56 coprods
Campagne bouclée
le 30 janvier 2016
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Le pitch

Dans la ferme familiale, Manu, un jeune homme et doux rêveur, doit vivre avec une belle-mère revêche qui croit en Dieu et à la « sainte thune ». Alors que le conflit se mue en guerre des tranchées, une petite inconnue débarque dans sa cour. Il ne se doute pas que cette enfant va le pousser vers une nouvelle vie, celle de l’âge adulte.

Le porteur de projet

Scotto Productions Paris, France voir mon profil

Présentation du projet

LA BANDE ANNONCE


Jetez un coup d'oeil à la bande annonce du film ci-dessous :










LE GENRE


Sur le plancher des vaches est un long métrage poétique et loufoque qui emprunte à la comédie italienne et au cinéma belge. Plongé au cœur du terroir normand, ses personnages fantasques nous entraînent dans une fable contemporaine, un conte initiatique aux accents déjantés.





LE FILM

Réalisé avec un tout petit budget, Sur le plancher des vaches est un film qui a vu le jour grâce à la ténacité d’une équipe de production, d’un réalisateur et de comédiens qui ont toujours crû en lui. Porter un long-métrage de fiction et qui plus est un premier film n’est pas une mince affaire, c’est une véritable aventure qui voit aujourd’hui son aboutissement. Sur le plancher des vaches est prêt à sortir sur les écrans. Il est tourné, monté, nous avons un teaser, une affiche et le réseau de salles mais il nous faut encore compléter notre budget de financement dédié à cette distribution. La contribution que nous sommes venu solliciter sur Touscoprod servira à organiser notre communication et payer nos affiches, dvd, publicité et organisation d’avant-première. C’est une démarche essentielle pour faire venir le public et c’est une démarche qui nous correspond bien. Aujourd’hui, il ne suffit pas de faire un bon film pour générer des entrées et recueillir des articles de presse. Tout se joue dans la communication et la médiatisation. Dans la mesure où nous ne pourrons pas rivaliser avec les blockbusters nous avons choisi de continuer l’aventure avec le même esprit qui nous a animé lors des étapes précédentes : l’envie de partager notre enthousiasme, et d’aller au devant des passionnés de cinéma.







L'ENTRETIEN AVEC LE REALISATEUR


Quel a été le point de départ ? L’élément déclencheur de l’écriture du film ?
C’était l’envie de raconter une histoire aux accents à la fois âpres et fantaisistes. Un univers dont la toile de fond réaliste abrite des personnages qui au fil du récit se détachent de cette réalité pour révéler leur nature décalée et apparaître comme les héros d’un conte moderne.

Comment avez-vous choisi les comédiens ?
J’ai commencé par contacter Damien Jouillerot et sa réponse a été très rapide, de l’ordre de quatre ou cinq jours ! Le temps de recevoir le scénario et de le lire. Nous nous sommes rencontrés chez son agent. J’ai tout de suite su qu’il était le personnage de Manu. Chez le même agent, il y avait aussi Bernard Blancan à qui je pensais pour le rôle du frère et en discutant, Marie Berto est arrivée et avant qu’elle n’ai pu dire un mot je me disais en moi-même qu’elle collait au rôle : celui de Marie. Elle a rejoint l’équipe. Puis Mélanie Leray s’est présentée au casting pour l’interprétation de Lucette. Damien donnait la réplique aux comédiennes qui se présentaient parce que je voulais pouvoir former un couple crédible. C’est elle qui s’est imposée tout naturellement. Je me dis souvent que ce n’est pas le réalisateur qui choisi les comédiens. Ce sont les personnages qui les appellent, qui les convoquent. Cela doit faire partie de la magie du cinéma.


Le film est très ancré dans la campagne, cela correspond-t-il à votre vision du monde rural ?
Pas du tout. J’imagine d’ailleurs assez mal que la campagne puisse se reconnaître dans le film. Ce n’est pas un documentaire même si je pars de situations bien réelles : je pense en particulier à la solitude que peuvent ressentir les adolescents et les jeunes qui habitent des territoires très isolés. Vivre à la campagne et dans une ferme peut offrir des conditions de vie merveilleuses ou se transformer en enfer si on a l’esprit citadin. Manu, le héros, n’a rien contre la campagne. Il y vit très bien. C’est son entourage qui lui gâche l’existence et c’est avant tout contre la bêtise et la cupidité qu’il se rebelle : ce qui n’est en rien le monopole de la campagne.

On retrouve le thème du changement de vie comme dans « Soleil » votre moyen-métrage qui a été diffusé sur Canal +. Est-ce votre thème de prédilection ?
Etrangement, je me suis aperçu bien après avoir terminé le scénario de Sur le plancher des vaches que cette dimension du héros qui se lève et se prend en main pour donner une autre direction et un sens à sa vie était un trait commun aux deux films. Bien qu’en vérité, dans la forme ils soient radicalement différents. Mais cette thématique du changement de vie est un moteur et un ressort dramatique formidable. Beaucoup de gens rêvent de tout changer, mais peu franchissent le pas. Les barrières psychologiques sont les plus lourds obstacles et c’est pour cette raison que le travail sur la psychologie des personnages est passionnant. Je suis très attentif au fait que chacun d’eux ait dans le film une trajectoire et un comportement cohérent. Et même si le film réserve de nombreuses surprises, les agissements et les dialogues des personnages ne laissent aucune part au doute.


Quelles autres influences pourriez-vous revendiquer ?
De part ma culture je fais le grand écart entre Tati et Fellini. L’un comme l’autre aiment raconter des histoires ancrées dans des univers « burlesco-dramatico-comiques » et moi j’aime que le cinéma transcende la réalité, même s’il traite de la banalité du quotidien. En décalant le point de vue, on peut magnifier cette banalité et en extraire la moëlle, l’essentiel, ce qui parle au cœur. Par ailleurs, le film fait un clin d’œil au dessin animé « Satanas et Diabolo » qui passait sur le petit écran quand j’étais gamin. Là encore c’est le grand écart, ou peut-être du funambulisme. Cela signifie qu’une fois digérées toutes les influences, il devient impossible de les identifier en tant qu’ingrédients de la création.

Un mot sur la musique ?
C’est une création d’un musicien avec lequel je venais de travailler sur un documentaire : Boule de son nom de scène. Je lui ai donné un dvd du film puis je lui ai demandé ce qu’il imaginait comme ambiance, comme genre musical, pour avoir sa réaction sur le vif. Et il se trouve que nous étions sur le même feeling : le western… A première vue, cela peut sembler étrange mais le film comporte indéniablement une dimension western qui contribue à son côté décalé. C’est dû à la façon de filmer cette campagne normande, ses territoires isolés et à certains des personnages. A l’arrivée, la musique se fond parfaitement avec le film et la déclinaison des thèmes musicaux dans le style « western » n’est pas perceptible en première lecture.

L'équipe du projet

le casting

  • DamienJouillerot MélanieLeray MarieBerto BernardBanclan

l'équipe

  • Fabrice Tempo Auteur, réalisateur Thierry Carlier Directeur de production Jean-Michel Variot Producteur délégué Boule Musique Fabienne Delaleau Chef opératrice Michel Galindo Ingénieur du son Ariane Boeglin Monteuse

À quoi va servir l'argent ?

OK
A partir de 3 000 €
+

Cette somme va servir à payer la fabrication des affiches ainsi qu'à rémunérer une chargée de communication qui couvrira l’ensemble des médias opérant dans le secteur géographique concerné par la distribution du film.

A partir de 5 000 €
+

Cette somme servira à payer les DVDs ainsi que les frais de déplacement : billets de train, repas, hébergement du réalisateur et des comédiens lorsqu’ils accompagneront le film dans les salles.

A partir de 8 000 €
+

Grâce à cette somme, nous pourrons organiser des avant-premières à Paris, financer une campagne de publicité dans les journaux locaux, régionaux et peut-être même nationaux !

A partir de 10 000 €
+

Cette somme nous permettra de fabriquer de grandes affiches pour les exploitants.

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